Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
bloghardi
Description du blog :
Réflexions sur l'environnement, la démographie, le darwinisme. Promotion d'un livre.
Catégorie :
Blog Environnement
Date de création :
10.07.2006
Dernière mise à jour :
05.11.2009

RSS

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or bloghardi
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Lundi 22 janvier 2007
· 10 juillet 2006
· Lundi 26 Novembre 2007
· Lundi 10 Mars 2008
· Lundi 7 août 2006

· Lundi 22 Octobre 2007
· Lundi 6 Août 2007
· Lundi 24 Décembre 2007
· Lundi 12 Novembre 2007
· Lundi 23 Juillet 2007
· Lundi 10 Décembre 2007
· Lundi 25 juin 2007
· Lundi 17 Décembre 2007
· Lundi 28 Janvier 2008
· Lundi 4 décembre 2006

Voir plus
 

Statistiques 130 articles


Derniers commentaires

bonsoir je passe voir toujour ton blog qui et tres tres bien a voir, don j'aime beaucoup, bonne journée pour c...
(Voir la suite)
Par robert, le 16.07.2009


bonjour et merci de vos prochaines visites, je viens de recevoir par mon ami d'enfance ceci : prenez le temps...
(Voir la suite)
Par Petita, le 15.07.2009


bonjour, j'espere que tu va bien, ici sur bellac (87) , ses un temps un gris avec quelle'que rayon de soleil, ...
(Voir la suite)
Par robert, le 12.07.2009


prends un morceau de papier et un stylo il y a 8 questions voici le test !> > 1. choisis ta couleur préféré...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 12.07.2009


bonsoir, si je passe voir ton blog aussi souvent, il faut te dire que il y a une raison valable, d'une ton blo...
(Voir la suite)
Par robert, le 10.07.2009


______@@@_______ _____________ ______ @@@@______@ ___ _@@@___ @_______________ _____..@@@@@@@@@ @@@ _______...
(Voir la suite)
Par ile972, le 10.07.2009


petit coucou sur ton blog.amitieeshtt p://pommereinett e.centerblog.net...
(Voir la suite)
Par KOUKLA, le 09.07.2009


______@@@_______ _____________ ______ @@@@______@ ___ _@@@___ @_______________ _____..@@@@@@@@@ @@@ _______...
(Voir la suite)
Par robert, le 08.07.2009


__________zz___z z____zz _______ __zzzz_zzzzzzz__ zzzzz _ _______zzz_zzzzz _zzz__zz___z __ ____zz_zz_______...
(Voir la suite)
Par robert, le 07.07.2009


bonsoir, je passe te souhaiter une bonne et douce nuit et plein de beau reve, sans oublier que ton blog et sup...
(Voir la suite)
Par robert, le 06.07.2009


bonsoir ....... ..? .....? ... ? ..... c'est mon petit passage du soir.. .?...... ................ ..........
(Voir la suite)
Par robert, le 06.07.2009


salut je te souhaite une bonne journee bisous http://garfield1 .centerblog.net...
(Voir la suite)
Par mathieu, le 06.07.2009


................ ..........*..... ..........je t offre, le reflet ........ ........... ....*..*........ ........
(Voir la suite)
Par robert, le 05.07.2009


bonsoir,je t'invite a aller voir la video que j'ai sur mon blog,une video qui en vaut le detour, je te souhait...
(Voir la suite)
Par robert, le 03.07.2009


zzzzzzz zzzzzzz zz zzzzzzzzzz__ _______coucou ______________ __zzzzzzzzzzz _ ____________zzzz zzzzzz_____...
(Voir la suite)
Par robert, le 30.06.2009


RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· BlogHardi


Lundi 23 juin 2008

Publié le 23/06/2008 à 12:00 par bloghardi
Avez-vous réfléchi aux effets négatifs sur le milieu biologique entraînés par la mise à notre disposition des carburants issus de l’industrie pétrolière ?
La prospection, apparemment inoffensive, utilise cependant des explosions souterraines pour déceler les réservoirs anticlinaux susceptibles d’héberger du pétrole. Sont-elles totalement inoffensives pour le milieu vivant ?
Pour accéder au pétrole il faut pratiquer des forages. Les accidents liés à cette activité ont été innombrables et restent encore fréquents : impossibilité de maitriser la pression entrainant une éruption de pétrole, celui-ci va se répandre au voisinage et s’infiltrer dans les couches superficielles du sol (imaginons les dégâts lorsque l’éruption à lieu en mer), incendies de puits difficiles à maîtriser, émissions de gaz présents dans le pétrole que l’on se contente de brûler sur place…
Les champs pétrolifères ont été au début des espaces où l’on a superbement ignoré l’écologie.
Il faut ensuite amener le pétrole brut jusqu’à la raffinerie soit par citernes automotrices soit par pipe-lines, soit par bateaux. Les pipe-lines sont devenus de plus en plus gros, leur mise en place nécessite des travaux de terrassement importants et la création de stations de pompage intermédiaires. Ils traversent des zones biologiquement fragiles dans lesquelles ils peuvent faire l’objet d’actes de terrorisme entraînant l’épandage de quantités importantes de pétrole. Les « tankers » ont provoqué des pollutions marines gigantesques et malgré les progrès réalisés dans leur construction et dans la navigation, les risques de naufrages sont toujours à craindre.
Les raffineries constituent des zones industrielles souvent très vastes susceptibles d’émettre en quantité des gaz à effets de serre issus des combustions au niveau des torchères. De nombreuses molécules volatiles, toxiques pour la faune et la flore, sont émises dans tout leur périmètre.
Les produits raffinés sont stockés puis transportés une nouvelle fois jusqu’au lieu de distribution ; nouveaux risques d’accidents au cours du transport, fuites et pollutions du sol dans les stations service.
Le litre d’essence ou de gazole que vous achetez a un coût écologique considérable.


Lundi 16 Juin 2008

Publié le 16/06/2008 à 12:00 par bloghardi
La mise au point de la machine à vapeur en 1769 par James Watt transformant l’énergie calorifique issue de la combustion du charbon en énergie mécanique, et le développement en 1731 du procédé Darby d’obtention de la fonte au coke, ouvrait l’ère de l’utilisation des énergies fossiles et en premier lieu celle du charbon. L’extraction de ce combustible est alors devenue la première activité minière.
Au 19ème siècle toutes les machines étaient actionnées par la vapeur : les locomotives et les bateaux pour le transport des passagers et des marchandises, les pelleteuses et engins de levage pour les travaux publics, les batteuses et tracteurs pour l’agriculture, les machines outils pour l’industrie etc…En France cette omniprésence n’a cessé qu’après la seconde guerre mondiale.
La pression de la vapeur sur le piston est progressive alors que l’explosion exerce une poussée instantanée. Les moteurs à explosion sont de ce fait susceptibles de tourner plus vite que les machines à vapeur. D’autre part l’utilisation des distillats du pétrole comme carburants est pratique car plus énergétiques que le charbon ils sont moins encombrants, et liquides, ils se transvasent facilement. Aussi dès la mise au point des moteurs à explosion, les machines à vapeur ont été abandonnées.
La force de la vapeur n’est plus utilisée maintenant que pour actionner des turbines.

Lundi 9 Juin 2008

Publié le 09/06/2008 à 12:00 par bloghardi
On utilisait autrefois l’énergie cinétique de l’eau pour faire tourner des moulins à aubes aux usage divers : mouture des grains, sciage du bois, martelage des métaux. Ces activités étaient si modestes quelles ne modifiaient en rien l’écologie des cours d’eau. Avec la découverte de l’électricité on a encore fait tourner les turbines des alternateurs à partir de l’énergie cinétique de l’eau, mais les besoins se sont accrus si vite que les petites chutes qui étaient exploitées au début ont été vite insuffisantes et il a fallu voir plus grand. On a ainsi construit des barrages.
La construction d’un grand barrage est responsable de graves perturbations du milieu naturel et l’on parle même, pour certains barrages, de désastres écologiques.
La réalisation de l’ouvrage nécessite déjà un bouleversement de sa zone d’ancrage : détournement ou canalisation du cours d’eau pour travailler au sec, creusement de fondations, création de carrières pour fournir les matériaux dans le cas d’ouvrages en enrochement.
L’équilibre du cours d’eau va être complètement perturbé lors de la mise en eau de l’ouvrage. En amont de la retenue, les particules transportées par l’eau vont sédimenter provoquant dans certain cas un envasement rapide du barrage. En aval au contraire les eaux issues des lâchers ont une capacité érosive très forte et creuseront plus rapidement le lit du cours d’eau. Le rythme de l’écoulement des eaux est lui aussi perturbé : calme en amont, rapide en aval.
Le remplissage du barrage submerge des surfaces riches en diversité écologique car proches de l’eau. A titre d’exemple, l’aménagement hydraulique de la Volga a entraîné la submersion de 22 000 km2, celui des Trois Gorges en Chine de 64 000km2 (1). La faune et la flore des espaces submergés sont donc détruites.
Le barrage va entraîner une modification complète de l’empoissonnement du cours d’eau. Raréfaction des poissons migrateurs (malgré la mise en place d’ascenseurs à poissons). Remplacement, dans les eaux du barrage, des salmonidés (truites, saumons) aux besoins en oxygène élevés par des cyprinidés (perches, carpes, brochets) moins exigeants. Appauvrissement de l’ichtyo faune en aval du fait des à-coups de l’alimentation en eau.
En définitive la houille blanche n’est pas une panacée écologique.

(1) « Les grands fleuves » Jacques Bethemont ; Librairie Armand Colin Paris 2000.

Lundi 26 Mai 2008

Publié le 26/05/2008 à 12:00 par bloghardi
J’allais parler de l’eau source d’énergie, je le ferai une prochaine fois car je voudrais faire un récapitulatif (non exhaustif) de ce que nous avons fait de nos cours d’eau. Ils ont été une source infinie d’agitation pour êtres humains ; au service de leurs intérêts, mais aussi à leur détriment.
L’eau étant nécessaire à la vie on l’a prélevée le plus souvent dans les cours d’eau. Les captages étaient d’abord minimes, puis au fur et à mesure que les besoins augmentaient on a construit des barrages réservoirs ; on a détourné des cours d’eau pour alimenter des régions à forte densité de population, ces détournements ont été faits, souvent, au préjudice d’autres populations.
L’eau étant un diluant, les cours d’eau ont été le déversoir de nos déchets : déchets organiques, déchets chimiques, ils ont reçu tout ce qui nous incommodait, nous les avons pollués et détruit la vie qu’ils abritaient.
Nous avons détourné l’eau des rivières pour l’agriculture, nous y avons prélevé des poissons.
Nous avons canalisé et dragué les fleuves pour les rendre navigables, nous avons navigué sur leurs eaux.
Nous avons construit des digues pour nous protéger de leurs inondations, nous avons construit des ponts pour les franchir, nous avons occupé leurs berges par nos villes… Que reste t-il de leur nature originelle ?

Il n’y aura pas de billet lundi 2 Juin 2008.

Lundi 19 Mai 2008

Publié le 19/05/2008 à 12:00 par bloghardi
Océans et CO2

Il y a un échange continu entre le CO2 atmosphérique et le CO2 dissout dans les océans. Cet échange aboutit à un équilibre entre la teneur atmosphérique et celle de la surface des mers. Dans l’eau le CO2 forme un acide léger qui avec les cations présents (Ca, Mg) donne des bicarbonates susceptibles de précipiter au fond des mers. Ces cations proviennent de l’altération des roches. Mais ce phénomène est limité car l’altération des roches est très lente.
En fait la capacité de rétention du CO2 par l’eau des océans dépend du piégeage de celui-ci par les eaux froides profondes et par la photosynthèse des phytoplanctons des eaux de surface.
Le piégeage du CO2 tient au fait que ce gaz est plus facilement soluble dans les eaux froides salines ; il est contrôlé par la formation de masses d’eaux froides au niveau des pôles qui vont se déplacer latéralement et se stratifier au fond des océans. Le CO2 piégé dans ces eaux profondes ne revient dans les couches superficielles que très lentement.
Le phytoplancton présent dans les eaux de surface fabrique des hydrates de carbones par photosynthèse à partir du CO2 dissout dans l’eau de mer. Comme pour les végétaux à la surface terrestre ces phytoplanctons restituent une partie du CO2 par respiration. Nous avons donc dans les eaux de surface des océans une capacité de puits du CO2 liée à la présence du phytoplancton. Plus la masse de phytoplancton est grande plus la capacité de puits est grande.
La capacité des océans à piéger le CO2 varie très lentement, elle ne peut se substituer à la baisse de capacité d’absorption des végétaux terrestres due à la destruction des forêts ; l’augmentation de l’émission du CO2 provenant de l’usage des combustibles fossiles par l’homme ne fera donc que croître.

Lundi 12 Mai 2008

Publié le 12/05/2008 à 12:00 par bloghardi
Forêts et CO2

L’écosystème terrestre échange du CO2 avec l’atmosphère. Le CO2 est prélevé par la photosynthèse et stocké dans la matière organique sous forme d’hydrates de carbone et de produits dérivés. Il retourne dans l’atmosphère par la respiration (respiration des plantes, respiration des bactéries et champignons qui dégradent la matière organique issue de la photosynthèse) ; par les émissions accidentelles de CO2 (incendies) ; ou par l’utilisation du bois pour le chauffage.
Ce sont les forêts qui constituent, les puits les plus importants de stockage du dioxyde de carbone (les océans sont des lieux de stockage bien plus importants mais nous en parlerons une prochaine fois).
Le cycle de stockage dû à la production primaire (matière végétale) est court, la durée de vie moyenne des plantes pérennes, soit quelques décades. Ce cycle est évidemment raccourci par la destruction des forêts par l’homme.
Dans les forêts primaires le renouvellement végétal est très lent (essentiellement mort des plantes sénescentes et leur remplacement par les jeunes semis en cours de croissance) la capacité « puits de CO2 » varie peu.
L’action de l’homme au contraire est très radicale ; soit il détruit entièrement la forêt auquel cas le réservoir de CO2 qu’elle constituait a ses capacités brutalement réduites et cela pour longtemps ; soit il fait une coupe rase d’arbres adultes, dans une forêt de production par exemple. La capacité photosynthétique y est brutalement réduite, elle ne sera que lentement reconstituée au moment où les jeunes plants de remplacement atteindront leur maturité.
Ce qu’il reste des forêts primaires les plus importantes de notre planète (Amazone, Afrique Equatoriale, Asie du Sud Est) sont peu à peu remplacées par l’agriculture. Ainsi la capacité de stockage du CO2 par la matière végétale terrestre s’amenuise peu à peu.

Lundi 5 Mai 2008

Publié le 05/05/2008 à 12:00 par bloghardi
La domestication du feu par l’homme a été, pour son avenir, tout aussi révolutionnaire que l’invention de l’agriculture. Avec le feu l’homme pouvait se chauffer, faire cuire ses aliments, se protéger contre l’incursion des bêtes sauvages. Il augmentait ainsi son bien être, réduisait sa mortalité, et donc favorisait sa croissance démographique.
Pour faire du feu il faut un combustible ; jusqu’à la révolution industrielle, à la fin du 18ème siècle, ce combustible à été le bois. Ainsi la domestication du feu a conduit peu à peu à la disparition de la forêt primaire de nos régions tempérées et certainement d’une grande partie de la faune sauvage qui y trouvait refuge. Nos forêts ne sont même plus des vestiges de la forêt primaire, elles sont des créations nouvelles de l’homme : forêts mono spécifiques, forêts jardinées, la nature y est maîtrisée pour notre service.

Lundi 14 Avril 2008

Publié le 14/04/2008 à 12:00 par bloghardi
Sources d’énergie.

L’augmentation vertigineuse du prix du pétrole, et les perspectives de sa raréfaction prochaine ont poussé certains pays à développer la production de biocarburants à partir du palmier à huile, du soja, de la canne à sucre ou du maïs. Il en a résulté des défrichements nouveaux dans des écosystèmes déjà fortement sollicités comme la forêt tropicale humide Amazonienne, le Cerrado Brésilien, les forêts humides sur tourbières d’Asie du sud-est, ou même d’anciennes terres agricoles abandonnées.
Le sol et la biomasse constituant les plus grands réservoirs de stockage du carbone, le défrichement provoque la libération de CO2, soit par brûlis soit par décomposition de la matière organique végétale par les microorganismes. Le défrichage entraîne donc une « dette en carbone » (CO2 émis à la suite du défrichage) qui n’est malheureusement pas pris en compte dans la réduction des émissions de gaz à effets de serre due aux remplacement des carburants fossiles par les biocarburants.
Des chercheurs Américains (1) ont calculé le nombre d’années nécessaires à rembourser cette dette écologique (temps pendant lequel la production du biocarburant en remplacement des combustibles fossiles n’est d’aucun progrès quant à la réduction de l’émission des gaz à effets de serre).
Voici quelques chiffres qu’ils donnent :
Culture du palmier à huile pour produire du biodièsel en remplacement de forêts humides sur tourbières en Asie du Sud-Est : 423 ans.
Culture du soja pour produire du biodiésel en forêt tropicale humide Amazonienne, durée du remboursement de la dette écologique : 319 ans.
Culture de la canne à sucre pour produire de l’éthanol sur le Cerrado Brésilien, durée de remboursement de la dette écologique : 17 ans.
Culture du maïs pour produire de l’éthanol sur ancienne terre en friche aux Etats Unis, durée du remboursement de la dette écologique 48 ans.
On constate que ces cultures destinées à produire un biocarburant, restent très contestables du point de vue écologique.

(1) J. Fargione et al., Science vol.319 pp. 1235 1237, 2008

Il n’y aura pas de billet Lundi 21 et Lundi 27 Avril prochains.

Lundi 7 Avril 2008

Publié le 07/04/2008 à 12:00 par bloghardi
Nous venons de consacrer une semaine au développement durable. Chaque ville a organisé, avec plus ou moins de talent, toutes sortes de manifestations pour inciter les adultes et surtout les enfants à prendre conscience de la fragilité du milieu vivant qui nous entoure et à faire le geste qui préserve la nature. C’est bien !
Mais nous devons avoir à l’esprit que ce que nous faisons ne peut servir que d’exemple, d’incitation pour tous les autres pays qui ne feront rien ou très peu pour la sauvegarde de la planète.
Nous représentons en effet un centième de la population mondiale, notre industrie de base (la plus polluante) a disparu, nos industries de transformation sont allées ailleurs avec la mondialisation, nos dépenses énergétiques sont essentiellement liées au transport car nous sommes le pays au monde qui a le plus développé l’énergie nucléaire et, de ce fait, nos émissions de gaz à effet de serre pour obtenir de l’électricité sont faibles.
Que les associations qui veulent nous culpabiliser aient d’abord le courage d’invectiver les pays qui ignorent le développement durable.

Lundi 31 Mars 2008

Publié le 31/03/2008 à 12:00 par bloghardi
J’ai eu un très long commentaire d’un de mes lecteurs qui a réagit, sans doute, à mes deux derniers billets et n’a pas essayé de remonter plus en amont dans sa lecture pour comprendre quel est le fil conducteur de mon blog.

Je rappellerai donc que ce bloc se veut en premier lieu une promotion du livre « Environnement l’hypothèque démographique » (Editions de l’Harmattan collection Biologie, Ecologie, Agronomie, voir aussi billet du 24 décembre 2007) qui établit bien la responsabilité majeure de la dégradation de l’environnement de notre planète à la croissance incessante de la population humaine. Je suis entièrement d’accord avec ce lecteur pour dire qu’il s’agit d’un sujet sensible (bien que la situation semble évoluer) dont-il est difficile de faire état tant il est antinomique aux courants de pensée actuels (notamment économiques).

Des extraits de ce livre constituent la trame de ce blog.
Mais il ne pouvait être que cela et j’y ai ajouté aussi, au fil de mes lectures, une réflexion sur les progrès de la biologie (et notamment sur les développements de la théorie de l’évolution) en soulignant les incidences qu’ils devraient avoir sur notre vision de l’être humain.
Enfin j’apporte des informations nouvelles, tirées de la bibliographie, sur les problèmes environnementaux afin que le lecteur qui s’intéresse à ces questions puisse avoir des données récentes et solides sur le sujet.

Un blog peut aussi vagabonder et je ne m’exclue aucune évasion.